Vallée des Villards
Une seule liste déposée dans chaque commune
Jeudi 26 février à 18 h 30, date limite pour le dépôt des listes électorales, une seule liste avait été déposée dans chacune des deux communes villarinches.
À Saint-Alban, celle présentée par Jacqueline Dupenloup (Saint-Alban-des-Villards, notre Commune) constituée de 7 candidats (4 hommes et 3 femmes) d’une moyenne d’âge de 57 ans.

À Saint-Colomban, celle présentée par Stéphan Pezzani (Un avenir pour Saint-Colomban) qui comprend 11 candidats (6 hommes et 5 femmes) d’une moyenne d’âge de 57 ans.

À Saint-Alban, l’absence d’une seconde liste résulterait davantage du consensus qui semble s’être fait autour de l’action municipale, aussi bien sur le fond – projets réalisés – que sur la forme – gouvernance qui fait place à l’information et à la participation –, que d’un manque de candidats pour porter une politique alternative.
C’est probablement l’inverse à Saint-Colomban où des points de vue différents de ceux de la liste Un avenir pour Saint-Colomban se sont exprimés ces derniers mois sur l’avenir de la station de ski, pour défendre une nécessaire diversification de l’offre touristique, sans finalement trouver de candidats pour les incarner. Et où, même des personnes soutenant sur le même sujet des idées « proches » de celles de la liste déposée (en substance, il faut rétablir la liaison) n’ont pas réussi à constituer une liste de 9…
Une réunion publique d’information électorale est prévue le 7 mars à 15 heures à la mairie de Saint-Alban. À ce jour, aucune réunion n’est programmée à Saint-Colomban.
Compte tenu des nouvelles règles électorales, ces deux listes seront élues au 1er tour, le 15 mars, quel que soit le nombre de votants, de suffrages exprimés, ou de voix recueillis. Dans ce contexte, plus la participation sera importante, plus les résultats seront significatifs.
En Savoie, dans 148 communes sur 273 il n’y aura qu’une seule liste de candidats. Selon une élue qui se représente : « Je pense qu’il y a des aspects calculés derrière cette réforme qui finit de transformer les élus des petites communes en gestionnaires de pénurie et pose à moyen terme la question de leur survie. Ce mode de scrutin peut décourager des citoyens à s’engager. »
