Brèves

Brèves (8 février 2026)

■  ATELIER DE COUTURE. Le prochain atelier de couture et de formation à l’habillage du costume villarin aura lieu le samedi 14 février prochain à partir de 15 heures dans la salle située sous la Maison du tourisme. Si vous avez des demandes particulières en fonction de l’avancement dans la confection de votre costume (patrons spécifiques, matières textiles, conseils précis sur des pièces, etc..), les notifier à Xavier Mugnier avant la séance (mugnierxavier@orange.fr).

■ TAUX DE REMPLISSAGE. Pour les 4 semaines de février, les taux de remplissage de la résidence de La Perrière, gérée par le groupe Vacancéole depuis le début de l’année, seraient de 14 % pour la 1re semaine (du 7 au 14 février), 100 % pour la 2e et la 3e (du 14 au 28 février) et 45 % pour la dernière (du 28 février au 7 mars). Soit une moyenne de 65 % sur les 4 semaines. Sur la même période, un taux équivalent (64 %) est observé pour les gîtes communaux de Saint-Alban-des-Villards et le taux d’occupation de Goélia (au Mollaret) serait de l’ordre de 46 %.

■ CINÉMA. La séance de Cinébus du vendredi 28 janvier dernier avec la projection de Les Enfants vont bien, un film Nathan Ambrosioni sorti en salle en décembre 2025, a réuni 22 entrées. Suzanne, mère de deux jeunes enfants, rend une visite impromptue à sa sœur, Jeanne. Elles ne se sont pas vues depuis plusieurs mois et, le lendemain matin, la mère de famille a disparu… La sidération laisse place à la colère lorsque Jeanne comprend qu’aucune procédure de recherche ne sera ouverte par la gendarmerie, Suzanne ayant fait le choix insensé de disparaître… Ce film, apprécié, a été abondamment commenté au cours de la collation qui a suivi, partagée par 18 personnes, sur les thèmes abordés par le metteur en scène : la disparition volontaire, ses motifs supposés (et non révélés dans le film), la difficulté d’élever des enfants durant cette absence, la résilience…  Certains auraient souhaité une autre fin avec le retour de la mère tout en convenant que c’est justement son dénouement incertain qui fait la force du film. Prochaines séances, le vendredi 27 février à 18 h 30 avec Louise (d’une durée de 1 h 44 min), de Nicolas Keitel, avec Diane Rouxel, Cécile de France, Salomé Dewaels, et le vendredi 27 mars à 18 h 30 avec À Pied d’œuvre  (d’une durée de 1 h 32) de Valérie Donzelli, avec Bastien Bouillon, André Marcon, Virginie Ledoyen. Louise raconte l’histoire de la jeune Marion qui, suite à un incident, décide de fuguer du domicile familial pour commencer une nouvelle vie sous une autre identité : Louise. Quinze ans plus tard, Louise retrouve la trace de sa sœur et de sa mère. Petit à petit, elle réapprend à les connaître sans leur dévoiler son identité. Alors qu’elle renoue avec son passé, un dilemme s’impose à elle : rester Louise ou redevenir Marion… À Pied d’œuvre est l’histoire vraie d’un photographe à succès qui abandonne tout pour se consacrer à l’écriture, et découvre la pauvreté… Car achever un texte ne veut pas dire être publié, être publié ne veut pas dire être lu, être lu ne veut pas dire être aimé, être aimé ne veut pas dire avoir du succès, et avoir du succès n’augure aucune fortune… L’an dernier, ce long-métrage a remporté le prix du meilleur scénario à la Mostra de Venise. – (C. Mayoux.)

■ À LA CROISÉE DES CHEMINS. Par un jugement en date du 5 novembre 2025, le tribunal judiciaire de Mulhouse a chargé un administrateur d’établir un projet de plan de redressement de l’entreprise qui a été autorisée à poursuivre son activité pendant une période d’observation courant jusqu’au 6 mai 2026. Ce jugement renvoyait au 4 février 2026 toute décision « quant à la poursuite de l’activité en vue de l’élaboration d’un plan de redressement de l’entreprise ou sur son arrêt et sa mise en liquidation judiciaire ». Le 4 février, le tribunal a (de nouveau) renvoyé cette décision au 8 avril prochain…

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